__Présentation :
__"Je"... L'éternel "Je" de la présentation.
__Ce "Moi" qui forme l'identité.
__L'unique être, nous.
__Le « qui suis-je ? » en tant qu'être conscient,
__doté d'intelligence et de parole.
__L'homme qui entre dans un café en gueulant
__''C'est moi !'', en fait, c'était pas lui.
__L'identité se résume-t-elle à quelques informations
__notées sur une feuille officielle ?
__Qui est le sujet de la conscience ?
__Le moi qui pense est-il lui-même
__seulement une sorte de sous-produit de l'activité de la pensée ?
__Quelle consistance le moi possède-t-il ?
__Qu'est-ce que le moi ?
__Est-ce que ce moi fait notre unité, notre qualité en tant qu'individu ?
1. Désigne le sujet en tant qu'il se pense lui-même.
2. Idée que se fait de lui-même un individu quelconque.
3. (Psychose.) Instance de la seconde topique freudienne
(opposé au ça et au surmoi).
Nous sommes toujours dans une quête, la quête de notre identité. Savoir qui nous sommes et savoir qui sont les autres. Beaucoup disent « Qui es-tu ? » « Je suis Moi » mais en étant nous même on ne peut pas éviter le jugement et les à priori des autres. Les autres qui font parti de notre monde sans pour autant forcément entrer dans nos vies, partager peut-être notre destin. Très tôt l'enfant se pose des questions d'identité et il s'en pose d'autant plus qu'il vit dans un milieu où les repères sont brouillés. Considérer, comme on le fait parfois, que les problèmes d'identité sont des problèmes d'adolescent, en croyant qu'ils ne se posent plus pour l'adulte est assez naïf. La plupart d'entre nous sommes friands de ces tests psychologiques qui ont pour mission de permettre de cerner l'identité. Dans nos rapports à autrui, nous avons tendance à définir une personne à partir de certains traits de personnalité saillants : ce sont les caractéristiques du tempérament et les traits de caractère. La personnalité n'est pas seulement l'influence exercée par un individu qui fait dire « il a une forte personnalité ». Il y a ici un jugement de valeur. La personnalité c'est la création et la construction constante, complexe, unique, du sujet. La personnalité n'est pas non plus un idéal que l'individu se donnerait de lui-même. La personnalité est cette totalité singulière qui fait que je suis semblable à nul autre et que nul autre n'est semblable « à moi ». Quand on fouille pour trouver le « moi » on ne trouve rien. Le moi n'est pas une chose.
Je vis dans un pays où depuis les élections je regrette d'être. Je suis dans un pays où j'ai vécu l'implicite et l'explicite, la joie et la tristesse, le bonheur et le malheur, l'amour et la haine,... Je n'ai pas vécu de tout et de rien, j'ai vécu et je vis toujours. Je vis sans savoir où je vais, je marche c'est tout. Je me pose pleins de questions sans pour autant posséder de réponse mais je me les pose quand même. J'aimerais continuer ma quête du « Moi ». Partir à la recherche de mon identité personnelle, me découvrir à mes yeux jour après jour. Dans ce pays où je vis, où je suis née, "on parle la langue de Molière". Malgré que peu encore respectent son talent et sa syntaxe. Remplacée par le langage sms soit dit en passant le kikoololisme.
Je ne peux pas vraiment dire que je suis grande, mais je ne peux certainement pas dire que je suis petite. Je n'apporte à cela aucune valeur à savoir si il est bien ou pas d'être grand. J'ai les cheveux longs... Ma description physique est relativement inutile puisque à ce que je sache tout être est muni de deux yeux. Malheureusement d'ailleurs quelques fois, les pervers sont munis d'une vue qui les laissent souvent imaginer l'invraisemblable et l'érotisme que la plupart de ceux là n'auront jamais. Je ne suis en cela pas cruelle, juste réaliste. Au pire aucun d'entre eux ne lira ce texte, ils sont trop intéressés par les visuels pour avoir le courage de lire un pavé qui les dépasses et les insultes. La couleur de mes yeux je la souligne quand même car elle me reflète. Tout dépends de mon humeur, elle change au fil du temps. Plutôt vert vif lorsque je pleurs, lorsque j'ai le soleil ou la pluie dans les yeux. Plutôt jaune lorsqu'il fait sombre ou que je suis énervée. Gris lorsque il fait pas beau. Il arrive qu'ils soient marrons/verts lorsque je ne suis dans aucun des cas précédents.
Comme chaque personne, comme chaque être j'ai la nécessité de faire des études, avoir un métier, m'offrir un avenir... Ce n'est pas vital mais c'est devenu nécessaire.
« Tant que les hommes se contentèrent de leurs cabanes rustiques, tant qu'ils se bornèrent à coudre leurs habits de peaux avec des épines ou des arêtes, à se parer de plumes et de coquillages à se peindre de corps de diverses couleurs, à perfectionner ou embellir leurs arcs et leurs flèches, à tailler avec des pierres tranchantes quelques canots de pêcheurs ou quelques grossiers instruments de musique ; en un mot, tant qu'ils ne s'appliquèrent qu'à des ouvrages qu'un seul pouvait faire, et qu'à des arts qui n'avaient pas besoin du concours de plusieurs mains, ils vécurent libres, sains, bons et heureux autant qu'ils pouvaient l'être par leur nature et continuèrent à jouir entre eux des douceurs d'un commerce indépendant : mais dès l'instant qu'un homme eut besoin du secours d'un autre, dès qu'on s'aperçut qu'il était utile à un seul d'avoir des provisions pour deux, l'égalité disparut, la propriété s'introduisit, le travail devint nécessaire, et les vastes forets se changèrent en des campagnes riantes qu'il fallut arroser de la sueur des hommes, et dans lesquelles on vit bientôt l'esclavage et la misère germer et croître avec les moissons »
Jean Jaques Rousseau, Discours sur l'origine de l'inégalité, 1755
Je peux dire de moi que je suis assez difficile, dans mes choix comme dans mon caractère. J'ai le droit de me juger, je suis la mieux placée pour me connaître. Je suis impulsive mais prévisible, je suis véritablement faussée par les autres, parfois même abusée par leurs paroles tant pleines de jolis mots. Ils me bercent de leurs mensonges et de leurs attentions mauvaises. Je les hais mais je les aime, sans eux je n'aurai pas cette connaissance de l'Être. Je ne mets pas les gens dans des paniers, j'essaye de trouver des repères sans confronter le passé avec le présent et encore moins le futur. Je me force à découvrir l'autre naturellement et sans prise de tête, j'aime discuter avec ceux qui osent lever le voile qu'ils ont en eux, ceux qui se dévoilent à moi et à mon écoute. Je suis assez sensible mais je tente de travailler ce défaut qui me fait justement défaut face à l'abus des autres sur moi. Je travaille mon devenir, être plus forte, et surtout beaucoup moins naïve. Nous ne vivons pas dans des contes de fées, le temps combien même de la galanterie et des billets doux s'en est allé. Il a existé mais maintenant ce n'est qu'une part de passé qu'il faut apprendre à regretter au fil de l'existence et des rencontres parfois houleuses.
J'admets que je suis romantique. Je ne suis pas une romantique d'Hollywood, je ne supporte pas ses manières cul-cul et enfantines qui sont celles de croire que le romantisme est un dîner aux chandelles ou une coupe de champagne dans un grand bain chaud. Je suis romantique comme le fut Chateaubriand, mal de vivre sans pour autant toujours broyer du noir, je me remet beaucoup en question, dans ma vie et dans le monde. Pensant que cette société n'est pas là pour m'accepter et m'accueillir.
Je suis assez tranquille intérieurement. J'aime me balader seule dans une forêt, lire, rêver, même éveillée. Le rêve est une source intarissable de bonheur et de fantaisie dans lequel on est toujours Roi ou Reine. Dans nos rêves nous sommes toujours héros ou héroïne à qui tout arrive, pour qui tout devient possible. Dans les rêves nous sommes dans la réalité de notre imagination.
Dans une présentation doit-on dire ce qu'on aime ? Ce qu'on n'aime pas ? Comme beaucoup, je n'aime pas les choux de Bruxelles ! C'est une pure et simple banalité que de dire ce qu'on n'aime pas gastronomiquement. Je peux donc dire que je n'aime pas les histoires ''d'Amour'' qui finissent mal. Je n'aime pas les rêves brisés, les espoirs sans heureux dénouement. Je hais les plans cul et ceux qui osent demander si ça m'intéresse ! Je n'aime pas non plus ceux qui se disent être mes amis mais qui me lâchent sans regrets, qui me posent des lapins ou qui ne cherchent pas à me soutenir... Je ne supporte pas les professeurs qui notent à la tête et au style des élèves. Je n'aime pas les jours de soleil en hiver, les noël sans neige. Je n'aime pas la plage, les bikinis, bronzer et les minettes qui sont toujours entrain de comparer leur bronzage.



